vendredi 28 juin 2019

LES REINES DU BEACH VOLLEY FÉMININ.


L'été, le soleil, les vacances, la plage et le beach volley ball : quelle bonne recette pour s'amuser et avoir du bon temps avec les ami(e)s et la famille !  Bien sûr, pour avoir plus de plaisir à pratiquer ce jeu estival par excellence, il est préférable d'avoir un minimum d'habileté.  Sinon, les échanges de ballon entre les joueurs ou les joueuses sont plutôt brefs et erratiques !

S'il est fort divertissant et plaisant de pratiquer ce sport admis aux Jeux Olympiques en 1996, c'est également captivant d'admirer les performances des athlètes qui le portent à un niveau hallucinant à l'occasion des divers championnats régionaux ou mondiaux.  Certaines nations excellent davantage que les autres sur la scène internationale.



Chez les volleyeuses, les Brésiliennes se classent parmi les championnes depuis les vingt-cinq dernières années, avec les Agatha Bednarczuk, Larissa França et autres Maria Elisa Antonelli (photo ci-dessus).



Les Américaines ont aussi dominé pendant longtemps grâce aux prouesses de Misty May, Kerri Walsh, April Ross (photo ci-dessus).  Les Chinoises ont également connu leurs heures de gloire avec Xue Chen (photo ci-dessous) et Zhang Xi.




Plus récemment, ce sont les Allemandes qui se sont imposées.  Elles sont les championnes actuelles qui chercheront à défendre leur titre dans le tournoi de championnat du monde qui s'amorce bientôt dans leur pays, à Hambourg.

Qu'est-ce qui fait la différence chez les reines de cette spectaculaire discipline dont on peut apprécier encore plus la magie lors des reprises au ralenti à la télé ?  Il y a beaucoup de points communs avec les qualités requises dans d'autres sports.  Mais c'est le grand nombre d'atouts nécessaires pour grimper sur les marches des podiums qui étonne.



Plus Haut, Plus Grand, Plus Fort

Le physique est bien entendu très important pour surclasser les adversaires.  À cause des méthodes d'entraînement toujours plus perfectionnées, certaines athlètes de grande taille ou faisant davantage osciller la balance ne sont plus désavantagées comme autrefois sur le plan de la vitesse ou de l'agilité.  Chez les hommes, on assiste au même phénomène dans des sports comme le football, le basket ball ou le hockey.  En combinant un redoutable mélange de physique imposant, de force et de rapidité d'exécution, ils ou elles arrivent à des performances supérieures et inégalables.  Une volleyeuse dans une forme incomparable, qui mesure 6 pi 3 po et qui allie grande portée (autant en longueur qu'en hauteur) et ultra-vivacité ne peut qu'avoir le dessus sur des adversaires moins favorisées physiquement.



Travailler, Pratiquer, comme des Forcenées

Les meilleurs dans leur sport sont souvent ceux ou celles qui travaillent ou pratique le plus dur, le plus souvent, avec discipline et acharnement.  On constate la même ardeur au travail chez les grands artistes ou chez les vedettes les plus éblouissantes du cirque.  Les super championnes de beach volley savent se préparer autant mentalement (extraordinaire pouvoir de concentration) que physiquement (arrivent très tôt au gym).  Les entraîneurs au hockey disent souvent cela : on joue comme on pratique.  Pas de bon entraînement : pas de bonnes performances...  Cette maxime s'applique à tous les domaines, qu'ils soient sportifs, artistiques ou tout travail qui demande un bon rendement.

L'entraînement amène la bonne forme physique.  Primordiale pour la souplesse, la force, la rapidité de réaction, l'endurance et l'acuité de tous les sens; toutes des aptitudes indispensables pour jouer au beach volley de haut niveau.  Seuls les experts et les joueuses professionnelles savent à quel point le volleyball de plage exige une force mentale incroyable.  La pression du jeu, la charge mentale est lourde à supporter.  Seules les grandes championnes réussissent à s'en charger adéquatement et à en faire un important élément de la victoire ultime. 

Un désir fou, une faim insatiable de victoire, une volonté de fer et une détermination à toute épreuve




Pour être une coche au-dessus des autres, c'est souvent l'intensité qui fait la différence.  On a vu ça chez des athlètes qui ne possédaient pas tous les avantages physiques pour déclasser leurs opposants.  Au hockey, par exemple, on se souviendra éternellement du regard de feu de Maurice «Rocket» Richard (photo ci-dessus).  Assez petit de taille mais avec une volonté sur-humaine qui l'a élevé au faîte de sa profession, au point d'en faire une légende et un symbole pour tout un peuple.

Ce phénomène, cette obsession de vouloir sans cesse se perfectionner afin de jouer toujours mieux, est également fréquent chez les joueuses de tennis.  En beach volley, les championnes ne se contentent pas d'être excellentes.  Elles désirent constamment s'améliorer en raffinant, par exemple, leurs techniques.  C'est un art que de savoir comment frapper exactement le ballon.  Chaque mouvement de balancier est savamment exécuté avec précision et force.  C'est tout un spectacle de voir ces super women pivoter ou plonger pour sauver un point ou exécuter une passe pour la coéquipière.

L'intensité des championnes les plus admirables est souvent contagieuse.  Que ce soient leurs coéquipières ou leurs opposantes, le fait de voir les meilleures se défoncer pour gagner incite à faire de même.  Celles qui montent sur la première marche des podiums surmontent parfois des obstacles infranchissables pour d'autres joueuses plus ordinaires.  On a vu des championnes gagner même si elles étaient blessées ou vivaient des épreuves personnelles.  Comme Kerri Walsh, une droitière devant jouer de la gauche à cause d'une blessure au bras droit !  Et l'emporter quand même ! 



Une capacité d'anticipation exceptionnelle

Tous les grands du sport possèdent ce genre de sixième sens qui leur permet d'anticiper le jeu de leurs coéquipiers ou de leurs opposants.  Au hockey, Wayne Gretzky, le meilleur hockeyeur de tous les temps, avait comme nul autre cette vision du jeu qui lui permettait d'être en avance sur les autres.

La même chose s'avère chez les meilleures volleyeuses de plage.  Tous leurs sens sont aiguisés.  Non seulement tous leurs mouvements sont parfaitement synchronisés et coordonnés, mais elles savent d'instinct ou d'expérience ce que leurs adversaires feront sur telle ou telle séquence de jeu.  Un peu beaucoup comme les gardiens de buts au soccer ou au hockey, avec la rondelle ou le ballon, elles ont la faculté de toujours bien repérer et suivre le ballon des yeux et de jouer parfaitement les angles de la surface de jeu.

Oui le volleyball de plage est un beau sport.  Et lorsqu'il est pratiqué par de jolies filles en bikini, c'est encore plus splendide !  Comme le démontre la vidéo qui suit, accompagnée par la musique de Maroon 5, «Girls like you» :


lundi 1 janvier 2018

LA FÉLINE WHITNEY COWART : REINE DU STADE DES JAGUARS.


Il y a deux ans, la "twittosphère" s'est enflammée quand l'humoriste américain Steve Harvey, animateur du gala présentant l'élection de Miss Univers 2015, s'est trompé lorsqu'il n'a pas annoncé la bonne candidate gagnante.  C'est ainsi que Miss Colombie, Adriadna Gutierrez Arevalo, a été couronnée Miss Univers par erreur puisqu'elle n'était en fait que la substitut de celle qui avait vraiment remporté le concours : Miss Philippines, Pia Alonzo Wurtzbach.

Harvey, le fautif, visiblement embarrassé et désolé, s'est confondu en excuses, mais l'immense malaise provoqué par sa bourde monumentale a perturbé beaucoup de monde, à commencer , bien sûr, par les deux candidates directement concernées par cet imbroglio.

Le président de la Colombie, Juan Manuel Santos, qui suivait la retransmission du gala à la télévision, avait commencé à célébrer avec son entourage lorsque la mauvaise nouvelle s'est confirmée : la représentante de son pays n'était pas Miss Univers 2015, contrairement à sa compatriote Paulina Vega Dieppa, qui avait remporté les grands honneurs l'année précédente.



Santos s'était trop réjoui d'avance de pouvoir faire un autre pied de nez à son homonyme du Vénézuela, pays rival d'Amérique du Sud, trop souvent présent à son goût dans le cercle des vainqueurs de ce populaire concours de beauté, suivi par des centaines de millions de téléspectateurs, chaque année.

Sous le choc, le président colombien a refusé de voir la réalité en face et il s'est réfugié dans le déni.  Pour lui et les gens de sa patrie, Adriadna Gutierrez est bien la reine de beauté du monde puisqu'elle a bel et bien été couronnée.  Des photos le prouvent hors de tout doute, a soutenu, avec force, Santos...



La situation avait été beaucoup plus claire et incontestée en novembre 2015 lorsque fut choisie la cheerleader de l'année dans la Ligue Nationale de Football (NFL).  Pour la seconde année consécutive le titre est revenu d'emblée à la très jolie et très gracieuse Whitney Cowart, qui faisait partie, depuis trois ans, du Roar, le squad de meneuses de claques des Jaguars de Jacksonville de la Ligue Nationale de Football des États-Unis (NFL).

Il faut spécifier que, contrairement à Miss Univers, mademoiselle Cowart n'a reçu ni couronne, ni bourse en argent pour la récompenser de sa victoire.  Sa désignation est tout à fait informelle.  C'est le site internet spécialisé "bustedcoverage.com" qui nomme annuellement l'étoile du cheerleading qui a brillé avec le plus d'éclat sur la prestigieuse scène de la puissante NFL.



Le célèbre philosophe du XVIIIe siècle, Jean-Jacques Rousseau, disait que l'on ne peut pas définir la beauté.  On la sent ou on la ressent.  C'est tout.  C'est souvent instantané.  Et tous ceux et celles qui ont vu Whitney Cowart, que ce soit en personne, sur des photographies, ou dans des vidéos, ont tout de suite été éblouis par sa grande beauté.  Une beauté suprême qui la place un cran au-dessus des autres déesses qui démontrent leur talent de Pom Pom Gilrs dans la NFL.  C'est frappant au premier coup d'oeil, un peu comme un coup de foudre...

Avec une plastique et un physique aussi avantageux, on ne s'étonne guère lorsqu'on apprend qu'avant de briller sur les terrains de football, cette splendide blonde au visage de poupée, a été mannequin.  Elle a notamment posé pour le fameux calendrier des Hooters.



Ce qui est davantage surprenant, c'est de l'entendre affirmer qu'elle a déjà joué au football, au poste de quart-arrière.  Cette charmante et délicate créature lançait le ballon avec son bras gauche.  "Comme Michael Vick ?!", lui a fait remarquer un commentateur lors d'une entrevue à la télé américaine.  Mlle Cowart a fait la moue et est restée muette afin d'éviter de tomber dans le piège de cette comparaison peu flatteuse.

On sait que Vick, un pivot gaucher, maintenant retraité, a été condamné, il y a quelques années, pour avoir illégalement organisé des combats de chiens (cruauté envers les animaux) aux États-Unis.



En refusant de répondre à la question embêtante de l'animateur de télé, l'intelligente Whitney évitait de commettre un impair en s'associant à un ancien criminel, tout en prenant également soin de ne pas le critiquer publiquement, pour ne pas créer un malaise.

Il faut savoir que Mlle Cowart s'y connaît en matière de justice.  Elle se destine en effet à une carrière d'assistante juridique.  Beaucoup de ses admirateurs contestent ce choix en arguant que cette jeune femme au corps parfait perd son temps en gagnant entre $ 500 et $ 750 par année dans le squad de cheerleaders des Jaguars.  Ils estiment qu'en reprenant son métier de mannequin, Cowart s'élèverait parmi les top modèles les mieux rémunérées de la planète.  Selon eux, au point de vue beauté, elle n'a rien à envier aux Kate Upton de ce monde.  Et ça pourrait lui rapporter des millions de dollars...

mardi 24 juin 2014

LES REINES DES STADES DU MONDIAL DE FOOTBALL.

À l'occasion du mondial de football qui a lieu présentement au Brésil, dérogeons un peu à notre habitude de présenter ici les athlètes féminines les plus sexy du monde du sport.  Permettons-nous de passer du terrain aux estrades.  Durant la Coupe du monde, s'il y a pas mal d'action sur les terrains de soccer, il y en a aussi passablement dans les estrades, là où les fans font tout ce qu'ils peuvent pour encourager et supporter leur équipe nationale.  Les visiteurs en provenance de tous les pays qui se sont qualifiés pour ce grand événement, rivalisent d'extravagance pour se démarquer au niveau de l'enthousiasme, du maquillage, des tatouages, de la tenue vestimentaire, et d'une kyrielle d'accessoires parfois aussi appropriés que loufoques.  Parmi cette faune particulière se glissent tout de même de beaux brins de filles ou des femmes remarquables par leur formidable apparence et la façon de la mettre en valeur.  Ce sont, à leur manière, les reines du stade !

Cette beauté, elle se décline diversement, selon qu'elle émane des modes ou des caractéristiques originales chez ces spectatrices du mondial provenant des cinq continents.  Pour nous amuser, faisons un tour d'horizon de ces belles, venues des quatre coins du monde pour participer à cette grande fiesta brésilienne.




Partons d'abord de l'Océanie, représentée à la Coupe du monde par l'Australie.  Cette équipe a fait piètre figure au tournoi avec trois défaites consécutives.  Et, en général, si on se fie à ce que nous avons vu des australiens et des australiennes (photographie ci-dessus) dans les gradins, ceux-ci n'ont pas mieux parus que leurs joueurs sur les terrains.  Les déguisements et les accoutrements de ces gens du "down under" n'étaient pas du meilleur goût, même si, comme on dit, tous les goûts sont dans la nature et qu'ils ne sont pas discutables, en principe, du moins...  Bon, disons seulement que, du côté des fans australiens, les visages grossièrement peints, et les gros kangourous en plastique, ne m'ont pas laissé une bonne impression.  Cela ne diminue en rien leur mérite, ils ont été de farouches partisans de leur club.  Et quelques belles natives du pays, comme celle qui apparaît sur le cliché placé au début de ce texte, ont certes sauvé l'honneur de leur délégation.




Par ailleurs, il me semble ne pas avoir observé beaucoup de fêtards africains au Mondial.  Il est vrai qu'il y a énormément de pays qui appartiennent au tiers-monde sur ce vaste continent.  Au prix élevé que ça coûte pour assister à la Coupe du Monde au Brésil, il va sans dire que ce ne sont pas tous les Africains qui peuvent se payer ce luxe.  Néanmoins, cette jolie jeune femme du Cameroun (photo ci-dessus) a fièrement porté les couleurs de sa patrie même si son équipe a terminé bonne dernière du Groupe A en encaissant trois défaites contre aucune victoire.  En fait, les moments de réjouissance ont été très rares pour elle, puisque les "lions indomptables" n'ont marqué qu'un but tout en en allouant neuf à leurs adversaires, au cours de la première ronde du tournoi.  Ils se sont même battus entre eux !  Saluons tout de même cette ravissante Camerounaise qui a su démontrer l'art de bien paraître en dépit de modestes moyens...




Comme les australiens et les africains, les asiatiques ne font pas partie de l'élite actuelle du football mondial.  Quoi qu'il en soit, cette partisane de la Corée du Sud a sûrement fait tourner les têtes au Brésil.  Elle a su orner ses avantageux attributs féminins avec un bijou discret et une sobre robe rouge décolletée, soutenue par des bretelles transparentes.  Mais c'est surtout cette flamboyante coiffure en forme de fleurs, artistiquement composée à l'orientale, qui lui donne tout ce charme particulièrement rayonnant.  Une inscription en noir, au-dessus de son sein gauche, et deux traits rouge et bleu sur sa joue droite, signalent son attachement au club qui représente son pays.  Le portrait, aux couleurs bien harmonisées, plait à l'oeil, un peu comme ceux des femmes de Tahiti, dessinées par le célèbre peintre Gauguin.




Au Mondial 2014, si on attendait peu des clubs des continents déjà cités jusqu'ici, il n'en va pas de même pour l'équipe de l'Italie, qui, par ses performances, a déçu grandement ses fanatiques supporteurs.  Quatre fois championne mondiale (2e derrière le Brésil qui a six titres à son palmarès), on croyait que la formation italienne ferait meilleure figure.  C'est ce que pensait sans doute aussi cette exubérante admiratrice italienne (ci-dessus).  Au chapitre de la mode, l'Italie se démarque presque toujours par l'élégance et la "chaleur" de ses top modèles.  Dans ce cas-ci, cette spectatrice fait également écarquiller les yeux par son audace, son originalité et son "sex appeal" !  Elle "flash" et fait sensation en faisant éclater les couleurs rouge, blanc, vert de l'Italie.  Que ce soit par cette couronne de fausses feuilles contrastant avec cette luxuriante chevelure bleu vif; que ce soit par ces boucles d'oreille en forme de fleur; que ce soit par son maquillage et le rouge à lèvres tricolore; que ce soit par son bustier très sexy joliment agrémenté par un ballon de football miniature; cette superbe Italienne resplendit au plus haut point et s'accorde bien à la grande fête du Mondial !




Ah !  Voilà que nous arrivons maintenant en Amérique, terre d'accueil de cette Coupe du Monde 2014 et domicile des clubs de football les mieux cotés.  Il aurait été facile d'illustrer l'Amérique du Nord par de ravissantes représentantes des États-Unis.  Plusieurs spectatrices américaines ont d'ailleurs attiré les regards des photographes.  Mais mon cliché préféré est celui de cette Mexicaine (ci-dessus) et de son gigantesque sombrero !  Il traduit parfaitement la démesure de ce Mondial en même temps que les "trous" ou les carences qu'il y a eu dans son organisation.  Beaucoup de critiques ont souligné l'immensité des dépenses d'un événement que le Brésil n'avait probablement pas les moyens financiers de se permettre.  Un peu à l'image du continent sud-américain.  Il n'empêche que, comme cette séduisante Mexicaine, un grand nombre de ses compatriotes se sont sentis à leur place dans les divers stades où se sont déroulées le compétitions du Mondial.  Pas besoin d'être aussi riches que les Américains pour se payer du bon temps au Brésil.  On fête à la mesure de ses moyens.  D'autant plus que l'équipe du Mexique connaît un excellent tournoi.




Dans ce tour du monde des belles partisanes de football du Mondial, impossible de passer sous silence les Brésiliennes qui assistent en grand nombre à cette grande fête qui a lieu chez elles.  Or, ces véritables "cover girls" ont non seulement l'avantage du nombre, elles ont aussi celui de la qualité.  Dans différents sondages sur la beauté féminine internationale, les connaisseurs les placent fréquemment au sommet du classement des femmes les plus attrayantes du monde.  À regarder la photo ci-dessus, on est porté à être d'accord !  Tout simplement époustouflant !  De quoi avoir le souffle coupé et être bouche bée !  Et, quant à tout avoir, souhaitons donc au Brésil qu'il remporte cette fameuse Coupe du Monde si chaudement disputée !


Voici un diaporama qui complète ce clin d'oeil aux plus belles spectatrices du Mondial !




MacKENZIE DERN : REINE DES ARTS MARTIAUX MIXTES ENVERS ET CONTRE TOUS !

L’histoire de la championne de MMA MacKenzie Dern est parmi les plus fascinantes et palpitantes qui existent.  Sa vie a été une lutte acharn...