mercredi 15 juin 2011

LA SUBLIME GOLFEUSE MORGAN PRESSEL : LA VICTOIRE AVANT TOUT !


La beauté naturelle de la jeune golfeuse américaine Morgan Pressel vous saute aux yeux quand vous l'apercevez pour la première fois. Wow ! En effet, cette fille, assez splendide pour être une "cover girl", n'a pas besoin de recourir outre mesure aux artifices du maquillage, de la coloration de cheveux ou de soins de beauté de toutes sortes, pour vous tomber dans l'oeil ! Dans son cas, toute chirurgie esthétique serait du gaspillage et s'avérerait totalement superflue ! Cette ravissante blonde vous fait instantanément penser aux Sharapova et autres Kournikova de ce monde, pour ce qui est du charme féminin chez les sportives de haut niveau. Et, joueuse de tennis professionnelle, on aurait pu croire que Mlle Pressel était destinée à l'être puisque son oncle Aaron Krickstein fut un des meilleurs tennisman de son époque. Mais voilà, dans sa famille très douée pour la pratique des sports, on a jugé que la petite Morgan était trop lente pour le tennis. Tant pis ! Dès l'âge de huit ans, chez elle en Floride, on l'initie au golf. Passionnée par ce jeu et animée par ces gènes de la compétition qui courent dans la famille, la gamine ne met pas beaucoup de temps à s'affirmer. À douze ans, elle se met à collectionner les trophées en gagnant de nombreux tournois. À cet âge précoce, elle devient la plus jeune fille à se qualifier pour le U.S. Women's Open. Sa carrière chez les juniors est pavée de succès plus impressionnants les uns que les autres. En 2007, à 18 ans, à peine entrée dans le monde des grandes de la LPGA, elle réussit tout un coup d'éclat en raflant les grands honneurs du tournoi Kraft Nabisco en Californie. Elle devient la plus jeune golfeuse, dans l'histoire, à remporter un tournoi professionnel. La même année, le 15 juillet, elle cale son premier trou d'un coup, à la Classique Jamie Farr Owens Corning. Morgan suit, en quelque sorte, les traces de son oncle Aaron, qui, en 1983 à Tel Aviv, a établi le record du plus jeune joueur à gagner un tournoi de tennis chez les pros... Une faim et une soif ardentes de gagner chez les Krickstein ! Et le plus tôt possible ! Et pas seulement dans les compétitions sportives... Voilà pourquoi, peu importe le jeu ou le genre de compétition, Morgan ne veut tout simplement pas perdre, même quand elle joue aux cartes !



En dehors des terrains de golf, où elle a été une enfant prodige, Morgan Pressel aurait pu donner l'impression qu'elle ressemblait à toutes les jeunes filles de son âge, dans la vie de tous les jours. Sans être coquette, elle aimait bien magasiner; elle était une fan des aventures de Harry Potter; déjà durant son adolescence elle était une adepte de gadgets électroniques, d'ordinateurs et de téléphones cellulaires; et elle se permettait de manger occasionnellement de délicieux sandwiches au beurre d'arachide et au confiture ! Mais, aujourd'hui comme hier, sans fausse modestie, la championne ne se considère pas comme une jeune femme normale. En fait, elle adore sortir de l'ordinaire ! "Je ne souhaite pas vivre une vie normale" déclare-t-elle. "J'aime ce que je fais et je sais que je travaille dur pour réussir, mais c'est comme ça. Lorsque je suis à la maison, j'aime relaxer et passer du temps avec ma famille et mes amis, mais ce n'est pas toujours reposant ! J'ai toujours une foule de choses à faire car je ne suis à la maison que pour une semaine à la fois. C'est un peu fou"... Oui, Morgan est fébrile et toujours en mouvement. Ce qui explique pourquoi c'est une lève-tôt. Passé 6 heures 30, le matin, vous ne la verrez pas traîner au lit. Elle est impatiente de se retrouver au gym pour s'entraîner en force, en endurance, en cardio et en souplesse.



Quand bien même elle le voudrait, Morgan Pressel aurait bien du mal à croire qu'elle n'a pas un destin exceptionnel. Non seulement parce qu'elle est survoltée et extraordinairement talentueuse, mais parce qu'elle a dû surmonter la terrible épreuve de voir sa mère Kathy mourir du cancer du sein en 2003. Morgan était alors âgée de quinze ans seulement. Dans la lettre qu'elle lui a écrite juste avant son décès, Kathy demande à sa fille, entre autres choses, de continuer à gagner. Mission qu'elle accomplira bien sûr en survolant les tournois juniors, en remportant deux titres chez les pros, en plus de demeurer invaincue lors de compétitions internationales par équipes, en compagnie de ses collègues américaines. Si Pressel a pu atteindre l'excellence et continuer son éducation, c'est un peu beaucoup grâce à ses grands-parents Krickstein, le Dr Herb Krickstein et son épouse Evelyn, (les parents de Aaron Krickstein), chez qui elle est allée demeurer après la mort de sa mère. Herb a été l'entraîneur de golf de Morgan. Un coach assez sévère et exigeant d'ailleurs, qui a choisi de consacrer sa retraite d'ex-physicien et pathologiste, à la relève sportive de sa famille... Semble-t-il qu'en raison du tempérament colérique de l'élève et de la détermination peu commune du professeur, des discussions très animées, et pas très courtoises même, éclataient parfois sur les parcours de golf entre la petite-fille et son grand-père ! Encore au nom de cette obsession de gagner !



Est-ce parce qu'elle a longtemps habité chez ses grands-parents, à cause de ses convictions religieuses (juive) ou pour respecter les dernières volontés de sa mère que Morgan Pressel est peu encline à rechercher les feux de la rampe et la publicité que son statut de vedette pourrait lui conférer ? Car, en effet, contrairement à certaines de ses collègues de la LPGA, elle n'alimente pas les journaux à potins en s'épanchant sur sa vie personnelle, et elle ne pose pas presque nue pour des revues masculines. Le "jet set" ? Très peu pour elle ! Et ce n'est pas parce qu'elle n'est pas jolie ou sexy, ou parce qu'elle n'aime pas la photographie ou retenir l'attention ! Au contraire, Morgan a même tendance à fatiguer et à écoeurer souvent ses amies du circuit de la LPGA en les prenant constamment en photos ! Et elle s'est déjà plainte que la très médiatisée Michelle Wie lui faisait parfois un peu trop d'ombre ! Mais cette remarque teintée de jalousie était peut-être une simple tactique de la part de l'espiègle Morgan, pour déconcentrer Wie, et ainsi améliorer ses chances de la devancer et de gagner... Tous les moyens sont bons pour essayer de capturer la victoire ! Une victoire qu'elle vise avant chaque tournoi mais qui lui échappe trop souvent à son goût. Ce qui la fait d'ailleurs dire des gros mots, grimacer, grincer des dents, pleurer, rager et maltraiter ses bâtons de golf ! Ces manifestations d'émotions ne sont pas des signes d'immaturité, selon elle. Le "méchant" doit sortir pour qu'elle retrouve son équilibre et sa confiance ! Elle ne s'en cache pas, Pressel est jalouse quand elle visite la demeure de certaines collègues et qu'elles lui font admirer tous leurs trophées. Orgueilleuse, Morgan les envie, mais pas de façon négative, ou au point de nuire à leur amitié.



Pressel l'a déjà avoué, elle ne sera vraiment heureuse que lorsqu'elle sera en possession de tous ses moyens et qu'elle sentira qu'elle a atteint son plein potentiel dans toutes les phases du jeu. Elle veut être la meilleure golfeuse au monde et elle a confiance qu'elle le sera lorsqu'elle aura suffisamment poli son jeu. Elle estime que les joueuses professionnelles atteignent le sommet de leur sport à la fin de la vingtaine. À 23 ans, elle a encore beaucoup de temps devant elle, mais dans sa famille on est précoce ! Elle pourrait être au sommet avant son temps ! Morgan se classe régulièrement parmi les meilleures boursières de la LPGA depuis qu'elle en fait partie... Elle est de plus commanditée par Callaway Golf, Polo Ralph Lauren et Audemars Piguet. Même si elle a tendance à avoir des sautes d'humeur à cause de son caractère bouillant, elle s'amuse beaucoup avec les filles du circuit lors de leurs nombreuses tournées. Pressel est consciente et excitée de faire partie d'une nouvelle génération de golfeuses bien entraînées, audacieuses et qui paraissent bien. Elle croit que ce groupe fera beaucoup parler de lui et qu'il assurera au golf féminin plus de visibilité, plus de popularité et un avenir brillant. Et concernant l'avenir du golf, sa soeur cadette, Madison, pourrait bien l'illuminer elle aussi puisqu'elle fait déjà tourner les têtes sur les verts de l'Université du Texas....



Les journalistes du milieu sportif et les membres de la presse à sensation voudraient bien lui tirer les vers du nez et découvrir des détails croustillants sur sa vie amoureuse, mais Morgan leur ferme la porte de ce côté-là. Elle désire protéger son jardin secret. On a déjà prétendu qu'une liaison avec un ex-ami de coeur avait pris fin parce que la vie professionnelle de la belle empiétait trop sur sa vie sentimentale. La jeune championne est prête à faire tous les sacrifices pour parvenir à atteindre un jour son objectif d'être la numéro un mondiale du golf. À part sa famille, ses amis et le golf, c'est sa Fondation pour lutter contre le cancer, qui lui tient le plus à coeur. Morgan veut contribuer au maximum à cette cause, pour aider à vaincre cette terrible maladie qui lui a fait perdre sa mère beaucoup trop tôt. Sa foi juive l'a aidée à supporter cette perte et Morgan est convaincue que, de là-haut, Kathy la regarde avec amour, et qu'elle est extrêmement fière d'elle. On le serait à moins...



jeudi 27 janvier 2011

MARIA SHARAPOVA : UNE BEAUTÉ RUSSE ET... RUSÉE !


La super étoile du tennis féminin, Maria Sharapova, s'avère une reine du stade idéale et incontournable. Alliant beauté, talent, force, détermination et intelligence, elle est devenue en très peu de temps la sportive la plus riche de la planète. Rien que pour les trois dernières années, on estime ses revenus à 23 millions de $ en 2008; 24,5 millions de $ en 2009 et 33 millions de $ l'an dernier. Elle fait courir les foules, et des compagnies prestigieuses rivalisent pour lui faire signer des contrats publicitaires (Prince, Land Rover, Motorola, Sony Ericsson, Canon, Colgate-Palmolive, Pepsi Co, Parlux Fragrances, TAG Heuer, etc). L'entente à long terme, qui la lie à la célèbre firme Nike, pourrait lui rapporter la rondelette somme de 70 millions de dollars. Les éditeurs de magazines de toutes sortes veulent embellir les pages de leurs publications avec des photos de la nouvelle idole des amateurs de sports. C'est en gagnant le fameux tournoi de Wimbleton en 2004, à l'âge précoce de dix-sept ans, que cette blonde Sibérienne a mis le monde à ses pieds. En causant l'immense surprise de battre Serena Williams, la favorite du tournoi, Maria faisait trembler les assises du tennis tout en s'offrant la gloire qui fait les légendes.


Celle que l'on surnomme Masha était loin d'en être à sa première surprise renversante lorsqu'elle a triomphé en sol londonien. À peine âgée de quatre ans, elle avait d'abord étonné son père Yuri qui l'avait vu manier avec aisance et passion la raquette de tennis qu'un ami de la famille, le père du tennisman Yevgeny Kafelnikov, lui avait donnée. Le paternel, lui-même fervent amateur de tennis, n'avait pas hésité à inscrire son enfant prodige à des cours, afin qu'elle développe son talent. Deux ans plus tard, la petite Maria, timide mais têtue, participe à une clinique donnée par Martina Navratilova. Elle échange même quelques balles avec la championne. Autre émerveillement ! La grande dame du tennis conseille fortement au père de la fillette d'essayer de la faire entrer à la très renommée Académie Bollettieri, un camp d'entraînement spécialisé situé en Floride. En 1995, Yuri, se rend aux USA avec Maria et toutes ses économies ($ 700). Ils ne comprennent pas un mot d'anglais. Yuri confie sa future championne à l'entraîneur Robert Lansdorp. Élève surdouée, Maria brûle les étapes de son apprentissage et s'affirme dans des tournois pour les joueuses d'âge junior. En 2001, l'adolescente de quatorze ans fait une entrée remarquée chez les professionnelles. Deux ans plus tard, elle bouscule des adversaires établies et bien classées pour remporter ses deux premiers tournois (Tokyo et Québec). À la fin de mai 2004, son ascension fulgurante la positionne déjà au 13e rang du classement mondial. Puis, en juillet, en Angleterre, au tournoi le plus prestigieux, le monde du tennis est soudain en état de choc : déjouant tous les pronostics, la petite Sirène de Sibérie rafle tous les honneurs. À dix-sept ans seulement, c'est la consécration. Folle de joie, elle rejoint son père dans les estrades. En s'étreignant longuement, ils mesurent tous les efforts et les sacrifices qu'ils ont dû faire pour arriver au sommet. Ça en a valu la peine ! Et comment donc ! C'est la gloire et la fortune qui leur ouvrent les portes de leur palais doré... Maria entre alors dans un tourbillon d'activités, une véritable frénésie d'évènements médiatiques. Tout le monde veut la voir et l'avoir !


Mais, bien qu'elle accepte plusieurs engagements extérieurs, le tennis demeure sa priorité. L'année suivant son coup d'éclat de Londres, elle accomplit un exploit historique en devenant la première Russe à trôner au sommet du classement de l'ATP. Fait curieux, en l'espace de quelques mois, elle grandit subitement de plusieurs centimètres (jusqu'à faire 6' 2" et 130 lbs). Cette croissance rapide lui cause des maux de dos, et elle doit déclarer forfait pour certaines compétitions. Ce ne sont que les premiers d'une longue liste de problèmes physiques (y compris une grave blessure à une épaule) qui nuiront à sa carrière sans l'empêcher de rafler 23 titres mondiaux dont trois du Grand Chelem. Ces douleurs et ces blessures sont peut-être le prix à payer pour son style agressif et tout en force, sur les courts. Attaquant ses opposantes sans relâche, elle cherche constamment à les déborder et à les presser. Peut-être parce qu'elle ne peut se permettre de leur laisser l'initiative des échanges en raison d'une défensive vulnérable et parce qu'elle ne se déplace pas si bien que ça sur le terrain.


Excessive dans le travail et les entraînements, Sharapova l'est également dans ses autres engagements, que ce soit lorsqu'elle agit comme mannequin pour des revues de mode ou pour réaliser des publicités pour ses nombreux commanditaires. Sur les plateaux de tournage ou dans les studios de photographie, elle est toujours en avance car elle déteste arriver en retard. Véritable boule d'énergie, elle travaille souvent jusqu'à l'épuisement, pour ensuite dormir douze heures d'affilée afin de récupérer. Éloignée plus souvent des courts de tennis à cause de blessures et d'ennuis de santé, ces dernières années, sa carrière dans le domaine de la mode a pris plus de place et d'importance dans sa vie. Elle vient pratiquement à égalité avec sa passion pour son sport. Maria aime aussi le design, sous plusieurs formes. Elle admire la designer Stella McCartney, dont la signature apparaît sur la moitié des vêtements de sa garde-robe personnelle. Après la fin de sa carrière sportive, Masha pourrait éventuellement se consacrer à ce genre de travail de création. Elle assiste régulièrement à de grands défilés de mode à New York. Ses nombreux voyages à l'étranger l'inspirent en lui donnant des occasions de découvrir des choses nouvelles ou originales dans ce domaine. Elle est fascinée par la façon dont les gens de différents pays s'habillent.


Ce n'est pas tant son excellence au tennis ou sa grande beauté qui caractérisent Maria Sharapova. Son regard d'azur est certes remarquable, mais, contrairement à l'adage voulant que les yeux soient le miroir de l'âme, c'est davantage par sa voix et son rire particulier que la super star russe se révèle. Sur les terrains de tennis, la championne pousse un cri à chaque coup de raquette qu'elle exécute. Certains de ces éclats de voix ont été mesurés et ils peuvent atteindre 110 décibels, soit le même niveau que le bruit d'une motocyclette. Quelques-unes de ses adversaires ont même protesté contre ces cris, en se plaignant qu'ils dérangeaient leur concentration. D'autres, tant chez les joueuses que chez leurs confrères masculins, se sont même moqués de Sharapova en imitant ses "performances" vocales...


En dépit de son parcours exceptionnel et de son immense fortune, Maria Sharapova ne se sent pas différente des jeunes femmes de son âge. Elle aime écouter de la musique, aller voir des films au cinéma, passer du temps avec sa famille, et elle adore taquiner ses amis en partageant avec eux un succulent repas. Elle possède un bon sens de l'humour et c'est aussi cette qualité qu'elle recherche chez les hommes susceptibles de l'intéresser. Mais ses nombreux soupirants n'ont plus de chance d'attirer son regard puisqu'elle s'est récemment fiancée au joueur de basket ball Sasha Vujacic. Sa bague de fiançailles ? Une bagatelle de $ 250 000 ! Elle estime être gâtée par la vie mais elle ne referait pas les sacrifices qui l'ont conduit où elle est rendue aujourd'hui. Le souvenir de ces temps durs et difficiles lui fait mal parfois, lorsqu'elle y repense. Elle savoure sa réussite, d'autant plus qu'elle a dû mériter pleinement ce qu'elle a gagné. On ne lui a pas fait de cadeau. Même si elle vit aux États-Unis depuis l'âge de sept ans, elle se sent intrinsèquement russe en son for intérieur.


Ses relations avec les membres des médias ne sont pas toujours cordiales. Elle ne fait pas une obsession de ses victoires sur les surfaces de jeux, mais les jours où ça va mal, ou lorsqu'elle ne se sent pas bien, elle boude parfois la presse. Quand les photographes et les paparazzis la harcèlent trop à son goût, la célèbre tenniswoman peut avoir des sautes d'humeur assez explosives. Une question qui revient fréquemment de la part des journalistes, c'est si un jour elle posera nue pour une revue masculine du genre Playboy. Maria répond qu'elle aime être nue lorsqu'elle est seule dans l'une ou l'autre des nombreuses chambres que comptent ses deux immenses maisons en Floride et en Californie. Mais elle ne serait pas à l'aise de se dénuder en public. Du reste, elle affirme ne pas être en amour avec ses jambes, qu'elle ne trouve pas très belles. En entrevues avec les scribes, ou lorsqu'on l'interroge devant les caméras de télévision, Masha rit presque toujours. Et ce, pour charmer ses auditeurs, bien entendu, mais surtout pour éluder les questions qui sont trop difficiles ou qui sont trop indiscrètes ! Une jolie russe enjôleuse et rusée que cette Maria !


Ci-dessous, quelques séquences filmées de moments importants de la carrière de la championne. Puis, un peu plus bas, un diaporama des plus belles photos, montrant dans toute sa splendeur Sharapova la battante, et Maria la sirène de Sibérie.






lundi 30 août 2010

MALIA JONES CONTINUE DE SURFER... SUR SA BEAUTÉ

Imaginer un enfant vivant dans le paradis terrestre d'Hawaï, c'est se le représenter jouant sur la plage ou surfant sur les vagues qui y déferlent. Ce portrait idyllique ayant pour décor ces îles qui se lovent comme des bijoux dans leur magnifique écrin qu'est l'océan Pacifique, correspond bel et bien à celui de l'enfance de Malia Jones. Bien qu'elle soit née en Californie (à Loma Linda, le 27 mars 1977), pendant que son père y complétait ses études en médecine dentaire, la petite Malia n'a été une "California gurl" que durant les deux premières années de sa vie. Une fois que le paternel eut décroché son diplôme, il est retourné à Hawaï avec toute sa famille.

Puisque ses parents et ses frères s'adonnaient tous à la pratique du surf, Malia fut elle aussi entraînée à leur suite. Si tôt, en fait, qu'elle ne se souvient même pas si quelqu'un lui a enseigné les rudiments de ce sport nautique. Elle a appris à surfer d'elle-même, tout naturellement, en regardant faire les autres, en jouant avec les vagues, comme une petite sirène !

Cette passion pour le surf prend une envergure plus sérieuse lorsque Malia dépasse l'âge de dix ans. À l'adolescence, ce joli brin de fille, (dont l'arbre généalogique a des racines et des branches hawaïennes, espagnoles, allemandes, sans oublier celles originant des Philippines), perfectionne sa technique et son style jusqu'à devenir championne amateur des États-Unis, alors qu'elle est à peine âgée de 15 ans. Belle façon de se distinguer tout en devenant la fierté de sa famille et de ses compatriotes hawaïens. Sa popularité grandira beaucoup, peu de temps après, quand le magazine SURFING en fera une de ses figures d'affiche pour son édition "spécial maillots de bain". Ce coup d'éclat lui ouvre les portes d'une seconde carrière, celle de mannequin.


Cette double renommée, en sport et en beauté, capte l'attention des jeunes américains, plus spécifiquement, des jeunes filles américaines. Mlle Jones devient une idole à Hawaï et on se demande même si un de ses admirateurs, le futur président des USA, Barack Obama, (lui aussi Hawaïen), n'a pas prénommé sa fille aînée Malia, en l'honneur de la championne de surf. Si, par la suite, cette reine de beauté a accordé la priorité à sa carrière de surfeuse professionnelle, elle n'a pas abandonné pour autant ses activités de "modeling". C'est ainsi qu'on retrouvera ses superbes photos dans de grands magazines comme : COSMOPOLITAN, ESQUIRE, MAXIM, SHAPE, PEOPLE et SPORTS ILLUSTRATED. Elle prendra également la vedette dans des publicités sur papier et à la télé : COCA COLA, la bière CORONA, les shampoings VO5, CAPRI SUN, AMERICAN EXPRESS, etc. Les compagnies LILO & STICH et les FILMS DISNEY l'engageront aussi comme consultante.

Progressivement, à mesure que les années passent, la carrière de mannequin de Malia prend le dessus sur celle de surfeuse professionnelle. Le magazine PEOPLE la met au premier plan en la choississant pour faire partie de son palmarès des 50 plus belles femmes. La revue ESQUIRE en rajoute en la classant parmi ses dix athlètes les plus "sexy". Bientôt également, la firme MAMBO GRAPHICS SPORTSWEAR la recrute comme designer d'une ligne de costumes de bain. En demande partout dans le monde, Malia Jones fait de la vague ! Elle voyage dix mois par année et vit tour à tour en Europe, en Amérique et en Australie. C'est d'ailleurs à ce dernier endroit qu'elle rencontre celui qui deviendra son mari en 2007, le surfeur professionnel Luke Stedman. Deux ans plus tard, leur fils Spike naîtra de cette union.

Récemment, le couple s'est séparé et Malia semble ajouter une autre corde à son arc en devenant animatrice à la télé.



Pour enrober musicalement les photos que j'ai assemblées dans le montage ci-dessous, j'ai choisi la pièce RIDE. Ça pourrait être une jolie mélodie de réconciliation entre Malia et son époux, si ce dernier pouvait chanter aussi bien que les auteurs de la chanson : les CARY BROTHERS. Le titre "Ride" peut faire allusion à l'expertise de la surfeuse chevauchant sa planche comme elle-seule peut le faire. "Ride" a aussi une connotation associée au voyage (take a ride). On sait que Malia est une grande voyageuse. Enfin, peut-être que le mari et l'épouse, deux surfeurs professionnels, pourront être en mesure de "surfer" sur leur amour passé pour faire un autre bout de chemin ensemble...

MacKENZIE DERN : REINE DES ARTS MARTIAUX MIXTES ENVERS ET CONTRE TOUS !

L’histoire de la championne de MMA MacKenzie Dern est parmi les plus fascinantes et palpitantes qui existent.  Sa vie a été une lutte acharn...