lundi 1 janvier 2018

LA FÉLINE WHITNEY COWART : REINE DU STADE DES JAGUARS.


Il y a deux ans, la "twittosphère" s'est enflammée quand l'humoriste américain Steve Harvey, animateur du gala présentant l'élection de Miss Univers 2015, s'est trompé lorsqu'il n'a pas annoncé la bonne candidate gagnante.  C'est ainsi que Miss Colombie, Adriadna Gutierrez Arevalo, a été couronnée Miss Univers par erreur puisqu'elle n'était en fait que la substitut de celle qui avait vraiment remporté le concours : Miss Philippines, Pia Alonzo Wurtzbach.

Harvey, le fautif, visiblement embarrassé et désolé, s'est confondu en excuses, mais l'immense malaise provoqué par sa bourde monumentale a perturbé beaucoup de monde, à commencer , bien sûr, par les deux candidates directement concernées par cet imbroglio.

Le président de la Colombie, Juan Manuel Santos, qui suivait la retransmission du gala à la télévision, avait commencé à célébrer avec son entourage lorsque la mauvaise nouvelle s'est confirmée : la représentante de son pays n'était pas Miss Univers 2015, contrairement à sa compatriote Paulina Vega Dieppa, qui avait remporté les grands honneurs l'année précédente.



Santos s'était trop réjoui d'avance de pouvoir faire un autre pied de nez à son homonyme du Vénézuela, pays rival d'Amérique du Sud, trop souvent présent à son goût dans le cercle des vainqueurs de ce populaire concours de beauté, suivi par des centaines de millions de téléspectateurs, chaque année.

Sous le choc, le président colombien a refusé de voir la réalité en face et il s'est réfugié dans le déni.  Pour lui et les gens de sa patrie, Adriadna Gutierrez est bien la reine de beauté du monde puisqu'elle a bel et bien été couronnée.  Des photos le prouvent hors de tout doute, a soutenu, avec force, Santos...



La situation avait été beaucoup plus claire et incontestée en novembre 2015 lorsque fut choisie la cheerleader de l'année dans la Ligue Nationale de Football (NFL).  Pour la seconde année consécutive le titre est revenu d'emblée à la très jolie et très gracieuse Whitney Cowart, qui faisait partie, depuis trois ans, du Roar, le squad de meneuses de claques des Jaguars de Jacksonville de la Ligue Nationale de Football des États-Unis (NFL).

Il faut spécifier que, contrairement à Miss Univers, mademoiselle Cowart n'a reçu ni couronne, ni bourse en argent pour la récompenser de sa victoire.  Sa désignation est tout à fait informelle.  C'est le site internet spécialisé "bustedcoverage.com" qui nomme annuellement l'étoile du cheerleading qui a brillé avec le plus d'éclat sur la prestigieuse scène de la puissante NFL.



Le célèbre philosophe du XVIIIe siècle, Jean-Jacques Rousseau, disait que l'on ne peut pas définir la beauté.  On la sent ou on la ressent.  C'est tout.  C'est souvent instantané.  Et tous ceux et celles qui ont vu Whitney Cowart, que ce soit en personne, sur des photographies, ou dans des vidéos, ont tout de suite été éblouis par sa grande beauté.  Une beauté suprême qui la place un cran au-dessus des autres déesses qui démontrent leur talent de Pom Pom Gilrs dans la NFL.  C'est frappant au premier coup d'oeil, un peu comme un coup de foudre...

Avec une plastique et un physique aussi avantageux, on ne s'étonne guère lorsqu'on apprend qu'avant de briller sur les terrains de football, cette splendide blonde au visage de poupée, a été mannequin.  Elle a notamment posé pour le fameux calendrier des Hooters.



Ce qui est davantage surprenant, c'est de l'entendre affirmer qu'elle a déjà joué au football, au poste de quart-arrière.  Cette charmante et délicate créature lançait le ballon avec son bras gauche.  "Comme Michael Vick ?!", lui a fait remarquer un commentateur lors d'une entrevue à la télé américaine.  Mlle Cowart a fait la moue et est restée muette afin d'éviter de tomber dans le piège de cette comparaison peu flatteuse.

On sait que Vick, un pivot gaucher, maintenant retraité, a été condamné, il y a quelques années, pour avoir illégalement organisé des combats de chiens (cruauté envers les animaux) aux États-Unis.



En refusant de répondre à la question embêtante de l'animateur de télé, l'intelligente Whitney évitait de commettre un impair en s'associant à un ancien criminel, tout en prenant également soin de ne pas le critiquer publiquement, pour ne pas créer un malaise.

Il faut savoir que Mlle Cowart s'y connaît en matière de justice.  Elle se destine en effet à une carrière d'assistante juridique.  Beaucoup de ses admirateurs contestent ce choix en arguant que cette jeune femme au corps parfait perd son temps en gagnant entre $ 500 et $ 750 par année dans le squad de cheerleaders des Jaguars.  Ils estiment qu'en reprenant son métier de mannequin, Cowart s'élèverait parmi les top modèles les mieux rémunérées de la planète.  Selon eux, au point de vue beauté, elle n'a rien à envier aux Kate Upton de ce monde.  Et ça pourrait lui rapporter des millions de dollars...

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